Le Respect !

« Il me manque de respect, il ne me respecte pas, il n’a pas de respect » et bien d’autres expressions du même genre sortent de la bouche des personnes qui me consultent. Mais quand je demande à ces personnes c’est quoi le respect pour elles, elles n’arrivent tout simplement pas à le définir. Je me suis aperçue que toutes les frustrations que ces personnes accumulent du « manque de respect » viennent des autres. D’après ces personnes elles respectent toujours les autres. Mais quand on n’arrive pas à définir c’est quoi le respect pour soi, je me demande comment on peut arriver à respecter les autres.

Pour ma part, je crois que le respect n’est pas une question de bienséance,  d’être toujours en accord avec les autres, se retirer quand les opinions diffèrent etc. Je vous avais demandé votre opinion et seulement Réjean m’a fait part de son point de vue et il me fait plaisir de le partager avec vous :

 La racine latine du mot RESPECT est RECIPERE qui veut dire : regarder attentivement.
Être attentif, pour moi, c'est d'être conscient et dans cet état de conscience je regarde le monde avec respect
.

Recipere  est également la racine latine de recevoir. Mais avant d’accepter ce qui se présente à nous, je crois que l’on doit se poser quelques questions : à savoir ce qui peut nous convenir ou non, pour laisser entrer ce qui est bon pour nous et de rejeter ce qui ne convient pas.

La définition du mot respect dans le dictionnaire Larousse vient de la racine latine respectus  qui signifie égard. Le respect serait donc un sentiment qui porte à traiter quelqu’un ou  soi-même ou quelque chose avec de grands égards.

Le verbe transitif respecter  nous renvoie à deux sens :

  1. Traiter avec respect
  2. Ne pas porter atteinte à quelque chose

 

Le verbe respecter dans sa forme pronominale nous donne les deux sens suivants :

  1. Se comporter avec la décence qui convient
  2. Qui a une haute idée de sa fonction

J’avoue que ces définitions ne nous éclairent pas beaucoup si on veut exiger du respect des autres. Poursuivons notre recherche dans le Larousse avec le mot égard. Ce mot vient de l’ancien français esguarder qui signifie veiller sur..! Je crois que nous approchons du but.

La première personne sur qui vous devez veiller est vous-même. Le respect c’est comme la charité cela commence par soi-même. Si vous attendez après les autres pour avoir des égards, alors que vous n’avez pas défini ce qui vous convient, vous risquez d’être frustré toute votre vie. Veiller sur quelque chose définit un territoire et une ligne que les autres ne doivent pas dépasser. Si vous n’avez pas défini votre territoire, n’importe qui peut vous entrer dedans et vous recevez le tout en disant : il me manque de respect. La principale personne qui vous manque de respect c’est vous-même car vous n’avez pas su établir vos limites. Faire ses limites, c’est se délimiter un territoire et se faire une place. Avoir sa place c’est l’une des trois conditions pour être en santé. Avoir sa place c’est agir de manière à :

  • Assurer sa survie
  • Protéger son intégrité corporelle, psychique, émotionnelle, intellectuelle et spirituelle.
  • Se procurer sécurité et confort
  • Se développer sur tous les plans

Avoir un territoire à soi est d’une grande importance. Si cette notion n’est pas comblée, elle affectera l’équilibre de votre système immunitaire, votre durée de vie, votre système de reproduction, etc. Si on n’a pas de territoire à soi, on se replie doucement vers le syndrome du glissement c’est-à-dire vers la maladie et la mort.

Pour avoir un territoire ou conserver le territoire que l’on se fait, il faut avoir une énergie de combattant, un minimum d’agressivité qui signifie attaqué qui signifie initié, commencé.  Votre territoire détermine ce qui vous convient ou non. Vous cessez d’être l’entonnoir qui reçoit tout sans jamais faire le tri ou le faire après avoir été meurtri. Si quelqu’un viole votre territoire, vous pourrez lui signifier immédiatement qu’il a dépassé vos limites et qu’il doit se retirer hors de votre terrain. Ayez assez d’amour pour défendre votre territoire car votre premier territoire c’est votre Tout !

 

 

 

 

 

 

 

10 conseils de vie du Dalaï Lama

  1. Soyez tendre avec la terre.
  2. Passez un peu de temps seul chaque jour.
  3. Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.
  4. Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.
  5. Une fois par an, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant.
  6. Suivez les trois R.:
  • Respect de soi-même
  • Respect des autres
  • Responsabilité de tous vos actes
  1. Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.
  2. Souvenez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.
  3. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.
  4. Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle. Ne réveillez pas le passé.

Les trois critères fondamentaux pour être en santé

Ces trois critères sont:

  • avoir son pouvoir d'agir
  • avoir sa place
  • trouver son achèvement social

Si vous lisez cet article jusqu'au bout, vous saurez pourquoi, la population qui forme toute société, est malade.

Cette semaine j’écoutais l’enregistrement que vous avez ci-dessus, sur Jean Paul Biberian, chercheur scientifique sur la fusion froide. M. Biberian est un homme simple et en plus un professeur dans l’âme. Il possède l’art d’expliquer simplement les choses compliquées comme la fission et la fusion nucléaire.

M. Biberian travaille actuellement sur E-cat qui est un dispositif qui pourra donner de l'énergie pour différentes applications. Il n’a pas de subvention gouvernementale et aucun groupe financier important ou grand laboratoire de recherche  n’a levé le petit doigt pour l’aider. Il fait ses recherches à partir de ses propres moyens. Pourquoi cette absence d’aide ? C’est que l’E-cat touche un secteur sensible, soit l’Énergie.

Un vieux professeur aux HEC à Montréal disait, si une guerre éclate, c’est que çà sent le pétrole. N’allez pas chercher plus loin le motif de la guerre. Quand l’E-cat sera au point, il pourra assurer aux populations du globe, une énergie presque gratuite, presque infinie et sans pollution. L’E-cat pourra faire fonctionner des bateaux, des trains, des avions, des autos, fournir des usines en énergie et éclairer des villes presque gratuitement et sans pollution. On réduirait ainsi une grande partie des gaz à effet de serre. Avez-vous perçu  que les magnas d’aujourd’hui pourraient du jour au lendemain devenir les pauvres de demain et que cela pourrait être la chute des gouvernements qui sont à leur solde. Alors ces décideurs politico-financiers, élus ou non, mettent des bâtons dans les roues aux quelques 300 chercheurs sur le sujet de la fusion froide.

À qui ces recherches pourraient causer problèmes ?

Ni à vous ni à moi, au contraire, nous pourrions avoir quelques milliers de dollars de plus dans nos poches. Cela cause problèmes aux sociétés pétrolières, d’hydro-électricité et de centrales nucléaires. C’est une menace insupportable pour les vendeurs d’énergie. Au début du siècle dernier, on a ostracisé de la même manière, Tesla, qui avait réussi à capter une énergie libre comprise entre la surface de la terre et l’ionosphère à environ 80 kilomètres d’altitude. Cette énergie libre est gratuite, disponible partout sur la terre, tous pouvent y puiser, elle est sans pollution, ne crée pas des aménagements qui détruisent l’environnement, qui affectent la santé de la population et des autres êtres vivants et finalement, qui coûtent la peau des fesses aux contribuables. Cette innovation était vraiment inintéressante pour les décideurs de l’époque qui  réduisirent Tesla au silence. Les décideurs qui les suivirent l’effacèrent tout simplement des livres de l’histoire. Seul Edison resta alors que le plus brillant était Tesla.

Pour en revenir à la fusion froide, le gouvernement américain  paya 3 grands laboratoires de chercheurs qui étudièrent 3 semaines le sujet de la fusion froide  pour conclurent tout simplement que c’était de la « merde ». Trois semaines ! C’est tout simplement insupportable et révoltant !

Par contre, ces mêmes laboratoires et d’autres, financés par nos gouvernements, travaillent des années pour trouver une manière d’extraire plus efficacement le pétrole des sables bitumineux ou l’extraction des gaz de schiste. De plus au Québec, on crée des lois pour démunir les propriétaires fonciers de leurs sous-sols, c’est le gouvernement qui est propriétaire ! Avec leur grands projets Nord, d’harnachement de rivières, le gouvernement  est en droit de vendre les sous-sols aux plus offrants. Pour ces financiers, « dévierger » le territoire pour ce faire du fric n’a pas d’importance, polluer les cours d’eau non plus, contaminer les nappes phréatiques encore moins, qu’il y ait des glissements de terrain par suite des multiples fracturations pour obtenir le gaz de schiste, ce n’est pas grave, c’est juste un peu de monde de moins. Il faut réduire la population, aussi bien les enterrer immédiatement !

Je termine en vous posant les trois conditions du début :

  • Avez-vous votre pouvoir d’agir ?
  • Avez-vous votre place ?
  • Avez-vous votre achèvement social ?

Non, non et non !  sont les trois réponses à ces questions.

Jean-Paul Biberian à la fin de l’enregistrement dit : Il est temps d’être responsable de vos vies. Informez-vous !

 

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Le jour où je me suis aimé

Pour la journée internationnale de la femme j'ai eu ce beau poème écrit par Charlie Chaplin. J'ai pensé que cette réflexion, conviendrait à nous tous que nous soyons homme ou femme ou enfant !

Bonne découverte de l'Amour pour vous et pour de vrai !

Le jour  où je me suis aimé

(De Charlie Chaplin)

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

J’ai compris qu’en toutes circonstances,

J’étais à la bonne place,

Au bon moment.

Et, alors j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de Soi.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

J’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,

N’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.

 

Le jour où je me suis aimé pour vrai,

J’ai cessé de vouloir une vie différente

Et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.

 

Le jour où je me suis aimé pour vrai,

J’ai commencé à percevoir l’abus

Dans le fait de forcer une situation, ou une personne,

Dans le seul but d’obtenir ce que je veux,

Sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts

Et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Respect.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

J’ai commencé à me libérer

De tout ce qui ne m’était pas salutaire,

Personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.

Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour propre.

 

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

J’ai cessé d’avoir peur du temps libre

Et j’ai arrêté de faire de grands plans,

 J’ai abandonné les mégaprojets du futur.

Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,

Quand ça me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

J’ai cessé de chercher

A Toujours avoir raison et me suis rendu

Compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert l’Humilité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.

Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois,

 Et ça s’appelle Plénitude.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir,

Mais si je la mets au service de mon cœur,

Elle devient un allié très Précieux.

 

Les fibres solubles et le cholestérol

Les fibres solubles éliminent le mauvais cholestérol. C'est un fait ! Par contre les compagnies alimentaires s’approprient cette information pour vanter leurs produits et faire accroire à Monsieur et Madame tout le monde que leur produit est excellent pour leur santé car il élimine le mauvais cholestérol et cela à cause du contenu en fibres solubles. Mais quand on analyse l’étiquette on en retrouve qu’un gramme. Ouais ! Quelle trouvaille fantastique pour la publicité d’un produit ! C'est comme le lait et sa grande teneur en calcium, sauf que le calcium du lait n'est pas très bien absorbé par l'organisme. Si vous mangez du persil ou de la salade, vous allez en absorber plus qu'un verre de lait. De plus  ces compagnies alimentaires nous donne l’impression d’avoir fait un bon choix santé pour nous et notre famille. J'appelle cela de la manipulation.

Saviez-vous que manger une pomme vous donne 2 grammes de fibres solubles et que vous en trouverez trois dans les brocolis et les carottes. De plus si vous mangez des légumineuses comme les haricots rouges vous en trouverez plus de 4 grammes. Pourquoi les organismes de Santé publique ne font pas de publicité  sur les fruits et les légumes pour contrer l'effet dévastateur du marketing des compagnies dont le seul objectif est de vendre et de faire de l'argent.

Les gouvernements font des lois pour interdire les produits naturels et rendre la vie de plus en plus difficile à ceux et celles qui exercent en médecines douces. Mais quand certains produits douteux arrivent sur le marché et qui plus est rend la population  malade, ils enlèvent carrément leur culotte. Généralement ces grandes compagnies alimentaires bénéficient de largesse de la part des gouvernements (subventions, électricité moins cher, baisse d’impôt, etc.)

Dites-moi donc, ceux qui prônent la bonne alimentation, qui donnent des soins sans intoxiquer leur patient, etc., ont-ils un salaire payer par l’état, ont-ils eu des subventions quelconques parce qu’ils ont créés une couple d’emplois ? En ce qui me concerne, je n’en ai jamais eu et je suis certaine que pour tous mes collègues c’est la même chose. Au contraire les corporations professionnelles crées par le gouvernement poursuivent ces marginaux qui travaillent en médecines douces.

Au moins ceux et celles qui lisez cette article, n’embarquez pas dans cet arnaque orchestré pour vous rendre malade. En achetant des aliments préparés, vous croyez sauver du temps, mais vous abrégez à la vitesse grand-V le temps qui vous reste d’être en bonne santé !

 

Attendez-vous ?

J'ai fait cette réflexion sur un "hub" de Viadeo qui s'intitulait "La recherche sur soi et du bonheur". Comment le mot attendre m'a frappé j'ai décidé d'écrire cette réflexion. Si vous l'aimez n'oubliez pas de le mentionner. Si vous ne l'aimez pas, j'aimerais bien connaiître votre opinion sur le sujet. Bonne journée à vous et surtout n'attendez plus, c'est le meilleur moyen de ne pas être frustrée et déçu (e) .

"Attendre"me semble être un vieux conflit judéo-chrétien. Les Juifs se sont fait une idée sur leur Dieu Sauveur. Mais si par malheur se Dieu n'a pas les qualités qu'ils s'attendent, ils continuent d'attendre.

Attendre, c'est ce que je déteste le plus. Alors je m'offre ce que je désire. Attendre que l'autre nous offre ceci ou cela on risque d'attendre longtemps. Comment peut-il connaître nos attentes ? Il n'est pas nous !. Il y en a qui attende après la mort au lieu de vivre leur vie..

Dans ma pratique en médecine douce, j'ai vu beaucoup de personnes qui s'aimaient mais qui s’écœuraient mutuellement par leurs attentes. Ces personnes me disaient " Si je ne fais pas telle ou telle chose, ma ou mon ( père, ou mère ou femme ou mari ou ami (e) ou toute autre personne aimée va dire que je ne l'aime plus ".

Vivez-vous du bonheur dans de telle situation ou si cela vous met en rogne ? Ces situations d'attente  que je fasse ceci ou cela ,de la part des autres,  je les appelle des arnaques à la liberté d'être ce que l'on doit être.

 

LES ÉTEIGNOIRS

Avant que l’électricité fasse partie de nos vies, les rues étaient illuminées par des poteaux alimentés au gaz. Le soir venu, un  "allumeur " passait pour mettre en fonction les lumières de rues et au petit matin un "éteignoir " passait pour les éteindre.

Cela m’a inspiré un poème sur les éteignoirs que nous avons dans nos vies. Ils peuvent éteindre à jamais le potentiel d’un enfant, lequel se retrouve soixante ans plus tard, déçu et bourré d’antidépresseurs et d’anxiolytiques. Sa vie est plate, ennuyante, inintéressante, attendant qu’une âme non éteinte le rallume.

Ce poème date des années ’80. Mes enfants étaient jeunes. J’avais remis ce poème à mon mari qui répondait « non » invariablement à toutes demandes que les enfants lui adressaient. Cela me mettait hors de moi. Il faut comprendre qu’à l’âge de 6 ans, mon mari était pensionnaire chez les frères et qu’il sortait à Noël et à l’été. Donc fallait obéir et faire ce qui était au programme.

Les parents ont beaucoup d’attente face à leurs enfants :

  • Qu’ils soient gentils,
  • Qu’ils rendent services
  • Qu’ils écoutent
  • Qu’ils ne fassent pas de bruit
  • Qu’ils soient adultes et prennent les responsabilités qui vont avec ce statut.
  • etc.

Je ne blâme personne, car être parents n’est pas facile. Nous avons aucune préparation à ce grand rôle de notre vie. Comme référence nous avons nos parents qui agissaient ainsi. Donc on répète le scénario des générations antérieures même s’il a été désastreux pour nous. Voilà ma petite introduction à ce poème que je vous fais parvenir surtout comme une réflexion. Si vous aimez, n’oubliez pas de le mentionner dans la colonne de droite. Si vous n’aimez pas vous pouvez me laisser un commentaire et me faire part de votre réflexion.

Les Éteignoirs

De toute éternité
Je rêvais de venir sur Terre
vivre l’harmonie de cet Univers
dans la non-violence
Des cycles harmoniques du Ciel et de la Terre.
Dès ma naissance
Les remous terrestres m’aspirent
Dans un Abime obscur
Où mes rêves se voient comprimés
Cristallisés
Enfouis dans des profondeurs puantes

On me prend ma volonté
On me propose les émotions à vivre
On nourrit mon intellect de théories vides
On ficelle mon imagination
On élimine ma créativité
On viole mon corps de mille corruptions

Pourtant
Tout au fond de mon cœur
J’y vois l’ÉTINCELLE DE VIE
Explosion de lumière
Nitescence sans frontière

Accepterais-je de mourir
Pour garantir la survivance de système éphémère
Me résignerais-je à m’éteindre à tout jamais
Pour vivifier ces vampires agonisants

Chaleur surgissant de mon être
Seras-tu assez puissante
Pour que ces milliers d’éteignoirs
Fondent comme glace au soleil
Pour que ces épais brouillards
S’estompent comme nuit
À la pointe de l’aurore

Pourtant
Ils me ressemblent ces éteignoirs
Mais..
De l’extérieur vient leur lumière
Ils vampirent le feu de l’autre
Croyant s’animer
Ils se cristallisent en éteignoirs

Les voilà
Dans leur mission d’avorteurs
Transformés en assassins de rêves
En faucheurs de joies
En troubleurs d’harmonie
En étouffeurs de liberté
Laissant sur leur passage
D’épaisses fumées noires
Brouillards anémiants
N’en finissant plus de rabattre le feu de l’enfant
Rêve de lumière
Opacités écœurantes
Étouffantes
Vous êtes écrans isolants
Dissimulant sous ce voile putride
La flamme dansante
Dans le cœur d’enfants

Mercenaire de la destruction
De la violence
Vous n’avez pas le droit de crever les rêves
Dans les yeux émerveillés d’enfants
Vous n’avez pas le droit de sabrer l’espoir
Dans le cœur dénudé du mendiant

Dans mon âme
J’ai MILLE SOLEILS
Anéantissant
Dissipant vos brouillards anémiants
Dans mon cœur
J’ai l’AMOUR
Rallumant
Vivifiant la FLAMME DE VIE

AMOUR ET LUMIÈRE
Jaillissant de mon être
Tel un torrent surgissant de la terre

FEUX DE CONSCIENCES CRÉATRICES
Par l’AGIR INVISIBLE
Semez dans tous les azimuts
Le vent de la JOIE
Le vent de l’AMOUR
Le vent de l’HARMONIE
Le vent de l’ACCOMPLISSEMENT
DE L’ÊTRE QUI EST

 

Vieillir..!

L'une de mes correspondantes m'a fait parvenir ce texte de Mme Lise Payette. Ce qui m'interpelle dans ce propos sont les trois avant derniers paragraphes. Autrement dit, tant et aussi longtemps qu'on a un souffle de vie, il faut vivre pleinement sa vie avec les capacités que nous avons. Mon fils et mon mari m'ont donné cet exemple.
La vie terrestre c'est merveilleux.. et il faut la vivre pleinement avec vos propres talents. Il y a tellement de choses à faire et qui nous interpellent sur terre, que s'ennuyer devient un crime pour moi.
Je vais avoir 72 ans au mois d'août cette année. C'est une année dragon et je suis dragon selon le signe astrologique chinois. Et croyez-moi, j'ai encore envie de cracher du feu. Il ne faut pas s'enfermer dans les croyances de notre société qui parquent les vieux et les jeunes enfants. Tous et chacun font partie de la société et apportent leur contribution à leur manière,.. mais il faut être capable de le ressentir, de le voir et de l'entendre.
Bonne lecture !
 
 
Lise Payette: «Pas déjà 80. Mon doigt d'humeur…»
 
PROPOS DE LISE PAYETTE
 
« Je ne le crois pas. Je vais avoir 80 ans dans quelques jours. Je refuse de me considérer comme vieille. J'ai plutôt envie d'affirmer que la vie commence à 80 ans, une fois qu'on a bien compris le comportement de ses semblables, qu'on s'est ramassé non seulement des souvenirs, mais des points de repère et d'ancrage.
Et ma façon de fêter ce moment privilégié, c'est le doigt en l'air, comme mon ami Languirand à qui Radio-Canada vient de couper le sifflet après 41 ans de bons et loyaux services avec la formidable délicatesse qui caractérise la grande maison depuis des années. Un doigt d'humeur (plus que d'honneur) pour que le Québec comprenne enfin que ceux et celles qui ont la chance de vieillir ont droit au respect et à la reconnaissance de chacun.
 
80 ans! Je ne sais pas où sont passées toutes ces années parce que j'ai été si occupée que je n'ai jamais eu le temps de regarder en arrière. 80 ans, qu'on le prenne n'importe comment, c'est tout un bail. Et si vous multipliez par 24 heures de chacun des jours que ça implique, ça fait 701 280 heures de vie. Ce qui m'étonne le plus, en fait, c'est d'être encore là. Et surtout capable de faire le compte. Je ne dis pas que la vie a toujours été facile, mais elle m'a toujours offert des défis nouveaux qui ont aidé à satisfaire l'immense curiosité d'apprendre et de connaître qui a motivé mon existence.
 
Je découvre chaque jour que la vieillesse, ce moment de la vie tant redouté, peut être pleine de surprises pour peu qu'on la regarde bien en face, avec un sourire complice au coin des yeux. Si vous regardez autour de vous, vous saurez, bien à l'avance, quelle sorte de vieux ou de vieille un tel ou une autre deviendra. On vieillit comme on a vécu.
 
Je ne vous cacherai pas que certains matins, quand il fait humide en particulier, je découvre des os que je ne savais même pas que j'avais. Ils grincent un peu et je me rends bien compte qu'ils sont un peu rouillés, mais comment leur reprocher quoi que ce soit puisqu'ils ont juste obéi aux folies que je leur ai imposées. Ils sont solides. La preuve…
 
En vieillissant, la vie devient encore plus précieuse parce que chaque minute porte son poids de bonheur ou de peine. Le temps est suspendu au-dessus de nos têtes en permanence et il en reste toujours trop peu pour dire l'amour, l'amitié, la présence, la fidélité. Pas de temps à perdre avec les querelles, les haines, les règlements de comptes. Je ne dis pas que vieillir est une partie de plaisir. Ce serait mentir.
 
Nous vivons dans une société où vieillir est pratiquement un crime. On enferme les vieux comme si on les mettait en prison et une fois par année, on va leur porter des oranges. C'est la plus grande angoisse que vivent les vieux d'ici, la peur d'être abandonnés «aux bons ou aux mauvais soins» de gens qui vont les bousculer, les priver de leur dignité et les forcer à finir leur vie dans la soumission et la déresponsabilisation, sous prétexte qu'ils ne se plaindront pas pour ne pas risquer d'être encore plus délaissés.
 
Vieillir, c'est hélas aussi enterrer ses amours, ses amis, ses collègues. Ils partent tous comme Paul-Marie Lapointe, Gil Courtemanche ou Jack Layton, et la liste s'allonge chaque semaine. Quelle souffrance. C'est se demander des dizaines de fois «pourquoi lui et pas moi?». C'est admettre aussi que ce sont tous les petits renoncements qui se chargent de vous rappeler que même si votre coeur prétend avoir encore 20 ans, vous ne les aurez plus jamais. Vieillir, c'est refuser de rester sur le bord de la route à regarder passer le défilé. Et se dire qu'il marche trop vite pour nous.
 
Le plus important pour tous les vieux, c'est de «rester dans la parade», de rester informés, de participer aux débats, d'oser émettre des opinions et de les défendre. C'est refuser d'être figés dans des certitudes qui empêchent de mieux comprendre comment fonctionne le monde qui nous entoure et c'est refuser de baisser les bras, car il reste tant de choses à faire. Et quand la mort se présentera, lui faire un doigt d'humeur bien senti, histoire qu'elle sache bien qu'elle ne ramassera que les miettes qu'on aura bien voulu lui laisser. Libres jusqu'au bout et debout. Debout dans la tête. Toujours.
 

Je vous ai tout dit. Là-dessus, je pars en vacances jusqu'au 23 septembre. J'irai jusqu'en Gaspésie, espérant vous trouver sur ma route ne serait-ce que pour vous entendre et vous montrer à faire le doigt d'humeur. Ça fait tellement de bien. »

Source : Le devoir.com

 

 

Attendez-vous après Dieu ?

Il est arrivé une fois une inondation incroyable qui inonda la maison d’un vieil homme. Ce dernier a du se réfugier sur le toit pour ne pas être noyé.

Une barque vint à passer, et les gens de la barque lui proposèrent de regagner la terre ferme. Le vieil homme répondit :

Non merci, Dieu va me sauver.

Après quelques heures d’attente, un hélicoptère passa au-dessus de sa maison et on lui envoya une nacelle pour qu’il monte à bord. Le vieillard toujours obstiné, fit de grands gestes pour refuser tout en criant :

Non merci, Dieu va me sauver.

L’hélicoptère vola vers d’autres sinistrés car le vent s’amplifiait. La fureur du vent et des vagues eurent raison du vieil homme obstiné. Il glissa à l’eau et il se noya. Par ce mauvais temps, il arriva au paradis et demanda à parler à Dieu. Lorsque Dieu fut en face de lui, il lui dit :

J’ai tant prié pour que Tu viennes à mon secours et je ne T’ai point vu !

Et Dieu de lui répondre :

Je t’ai envoyé une barque, puis un hélicoptère, que pouvais-je faire de plus ?

Et j’ajouterais

Innocent ?

 

Il nous arrive souvent de manquer la barque et l’hélicoptère car on s’attend à autre chose pour nous sauver. Finalement nous manquons le train. Il faut savoir que Dieu nous a donné plein de potentiel et de talents. C’est à nous de les faire fructifier en utilisant les instruments qui sont ici, maintenant !

Arrêtons d’attendre après les autres et Dieu. Comme Il doit être écœuré d’entendre nos éternelles demandes et supplications. Vos proches également peuvent ressentir la même chose, car ils voient en vous plein de possibles irréalisés parce que vous n’arrivez pas à faire un pas en avant tout seul. Vous étiez plus audacieux à un an quand vous avez fait vos premiers pas. Retrouvez ce plaisir à réussir et osez encore et encore !

Vous allez faire l’expérience d’être !

Avez-vous une calculatrice dans votre cœur ?

J’ai fait un article sur la loi de l’attraction fin novembre 2011. Et je me suis faite la réflexion suivante : si je reçois beaucoup de l’Univers qu’est-ce que je dois faire en retour ? Dois-je remettre à la personne qui m’a donné beaucoup de son temps et de ses connaissances? Et si je ne peux pas remettre à cette personne autant de ce qu’elle m’a donnée pour une multitude de raisons : je n’ai pas le même potentiel intellectuel de cette personne, je n’ai pas sa force physique, je n’ai pas d’argent, je n’ai plus la fougue de la jeunesse, je n’ai plus ceci  ou cela. Comment faire pour satisfaire les attentes de cette personne ? Je suis dans l’impasse et en plus je dois une fameuse dette à l’Univers.

Alors un ange a passé dans mon cerveau et m’a laissé cette phrase que vous connaissez sûrement : Le battement d’ailes d’un papillon aux Indes, provoquent un ouragan en Amérique du sud.

C’est la solution ! Je donne au suivant selon mon potentiel et je fais de mon mieux pour améliorer son bien-être et l’Univers se charge de transformer se faible battement d’ailes en un ouragan de bienfaits pour tous en ayant la foi que cela va toucher également  celui qui m’a beaucoup donné. C’est donné au suivant dans un geste d’amour inconditionnel et sans attente de ceux à qui je donne et je laisse à l’Univers le soin de redistribuer le tout à sa manière.

Votre donateur ne saura jamais que le retour vient de vous ou d’une infime partie de vous, car tout est entremêlé dans l’Univers. Ce retour sera enrichi au centuple. De plus, ce n’est pas important que vous sachiez que ce qu’il lui est revenu vient de votre humble geste. Aucune importance, vraiment aucune importance ! Ce qui est important c’est que votre geste de donner au suivant soit pur, sans être entaché de l’égo, de l’attente en retour et etc. C’est vraiment un geste gratuit dans l’amour inconditionnel.

La structure de notre mental est complexe et il fonctionne souvent dans le jugement. Le mental est souvent comparé à la partie visible de l’iceberg, soit le septième de la Réalité. La partie invisible, soit lesix septième est l’essentiel pour connaître toute la Vérité. Saint-Exupéry ne disait-il pas « que l’essentiel est invisible à nos yeux » !

En terminant gardons la présence dans notre cœur de la bienveillance, jetons au loin notre calculatrice mentale et entreprenons le plus grand des apprentissages, celui d’AIMER !
 


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