Le Main Tenant

Le mot “maintenant” vient de “main” et de “tenant». Si la main tient la vôtre, cela ne peut-être que dans le maintenant !

Un jour un sage posa les questions suivantes à son élève :

  • quel est le meilleur moment pour chaque chose ?
  • Quelles sont les personnes les plus importantes dans tout travail?
  • Quelle est la chose la plus importante à faire à tout moment ?

L’élève voulant impressionner son maître, s’empressa de répondre sans trop réfléchir et dit :

  • Maître, le meilleur moment pour chaque chose est de se faire un emploi du temps serré et de ne pas y déroger.
  • Pour la deuxième question, je dirais que les personnes les plus importantes dans tout travail, ce sont les personnes qui me sont proches, comme ma famille, mon  conjoint ou ma conjointe,  mes enfants, mes amis.
  • Et la chose la plus importante à faire à tout moment, eh bien, je dirais que c’est notre travail. Voilà !

Et le maître dit à son élève :

  • C’est bien là toutes vos réponses ? Vous ne voulez pas y réfléchir encore un peu ?
  • Non maître, je crois que j’ai exprimé le fond de ma pensée.

Le maître réfléchissant sur la manière de le dire à son élève continue ainsi :

  • Selon les principes fondamentaux de l’intelligence du cœur, vos réponses demandent un peu de précision. Le seul moment important qui existe, c’est maintenant, le passé n’est plus et le futur n’est pas encore manifesté.

Bien des personnes ont leur corps physique dans le « maintenant », mais leur mental et leur cœur sont, soit dans le passé, soit dans le futur ou dans les deux à la fois.

Voici un fait que j’ai vécu avec un couple âgé qui exprime mon propos.

Le mari vient d’apprendre qu’il a le cancer. Il est très serein par rapport à cette nouvelle et me dit : Actuellement je suis vivant, je ne suis pas mort, donc je vis ce qu’il me reste à vivre. Mais ma femme me voit comme un mort. Elle est toujours après me dire : Ah Arthur, quand tu vas être mort, qui est-ce qui va faire ceci ou cela pour moi ? C’est de même à journée longue. Je suis écœuré de l’entendre, je crois que je vais aller vivre à l’hôtel.

Cette dame projetait dans le maintenant de son mari, son insécurité et son incapacité à réaliser certains travaux. Je lui ai fait remarquer qu’elle pouvait mourir avant lui, donc à quoi cela servait de s'inquièter pour la pose d'un cadre dans le futur ? La vie de ce couple était empoisonnée par des inquiétudes futiles qui n’étaient pas dans le maintenant.

Le maître donne à son élève la réponse à la deuxième question.

  • La plus importante personne est toujours la personne avec qui vous êtes maintenant.

Ce matin vous étiez avec votre famille, mais étiez-vous vraiment là ou si vous aviez déjà quitté mentalement votre foyer tout en faisant machinalement l’au revoir à votre famille ? Avez-vous pensé que cet au revoir pouvait être le dernier que vous faites ? En seriez-vous fier ?

Voici une autre histoire. Un jour que j’étais à mon bureau à Ste-Foy, mon fils m’appelle pour aller visiter son exposition de photos après le bureau. Mais ce soir-là je terminais tard mes consultations et je lui ai dit que je ne pourrais être là malgré son insistance. Dans mes principes il n’était pas question que j’annule mes patients. Au fond de moi je sentais qu’il était important que j’aille à cette exposition. Alors j’ai demandé mentalement à mes patients de m’appeler pour annuler. Ce qu’ils firent tous, même si vous trouvez cela bizarre. J’ai pu me rendre à l’exposition de mon fils. Nous étions très heureux tous les deux de la tournure des événements. Ce fut la dernière fois que je l’ai vu vivant..

Finalement la dernière réponse du maître est celle-ci :

  • La tâche la plus importante est de rendre heureuse la personne qui est à vos côtés, maintenant !

La Bienveillance est la vertu propre à l’homme. C’est une disposition de l’esprit qui ouvre à une bienveillance réciproque entre les individus. C’est la vertu de bonté, d’humanité, au sens où chacun ne peut vraiment vivre que dans la meilleure relation avec tout homme qui vient à son contact avec la Main Tenant !

Bonne Fête à vous les Femmes !

 

BILLY ET LES POMPIERS DE TERREBONNE

C'est l'une de ces histoires vraie qui vient vous retourner le cœur car elle est remplie d'amour .Cette histoire m'a vraiment touché et je vous l'offre pour la grande période d'amour qu'est Noël.

 

Cette histoire se passe à l'hôpital Le Gardeur de Repentigny . Une mère de 26 ans, Catherine regardait son fils Billy, 6 ans, qui se mourait de la leucémie. Bien que son cœur soit rempli de tristesse, Catherine ressentait également un fort sentiment de détermination. Comme n'importe quel parent, elle aurait tant voulu que son fils puisse grandir et accomplir tous ses rêves. Mais elle savait que maintenant ce n'était plus possible. La leucémie y verrait très bientôt. Malgré le temps qui la pressait, elle désirait au plus haut point, la réalisation de l'un des rêves de son fils.

 

À cet instant, Catherine prit la main de son fils et tendrement lui demanda:

Unknown Object-  Billy, as-tu déjà pensé à ce que tu deviendrais une fois grand ? As-tu jamais rêvé et souhaité ce que tu ferais dans la vie ?

et Billy lui répondit:

-Maman, j'ai toujours voulu être un pompier lorsque je serai grand.

La maman lui rendit son sourire et lui dit:

-Voyons maintenant si nous pouvons faire quelque chose pour que ton souhait se réalise.

 

Plus tard, ce même jour elle se rendit au Service des Incendies local à Terrebonne. Mais, a mi chemin, elle rencontra Paul, un gars avec un cœur aussi grand que Terrebonne et Repentigny compris. Il connait le chef des pompiers de Terrebonne. Catherine s'empresse de lui raconter le souhait final de son fils. Elle lui demanda s'il serait possible de faire monter son fils sur une pompe incendie et de lui faire faire le tour du quadrilatère. Paul alla immédiatement rencontrer le chef des pompiers, René, et discuta avec lui du rêve de Billy . René, un gars sensible et intègre. Il était d'emblé d'accord pour réaliser le rêve de Billy, et dit:

- Regardez, nous pouvons faire mieux que cela. Si son fils pouvait être disponible pour sept heures mercredi matin, nous le nommerions pompier honorifique pour la journée entière. Il pourra descendre à la station, manger avec nous, sortir avec nous lors des appels de feu et expérimenter tout ce que comporte une journée dans la vie d'un pompier! De plus, si vous nous donnez sa taille et pointure de chaussures, nous obtiendrons un véritable uniforme de pompier pour lui, avec un vrai chapeau de pompier , pas un jouet, avec l'emblème du département de feu de Terrebonne dessus, un imperméable jaune comme nous portons et les bottes en caoutchouc.

 

Trois jours plus tard, Paul alla chercher Billy, l'habilla dans son uniforme de pompier tout neuf et fait à sa taille. Il le porta de son lit d'hôpital jusqu'au camion de pompier .Billy a pu s'assoir sur l'arrière du camion et aider les pompiers à le ramener à la station incendie.

 

Il était au ciel, fou de joie! Durant la journée, Il y eut 2 appels au feu provenant de Lachenaie. Billy a sorti à chacun des deux appels. Il est monté dans les différentes pompes incendie, le fourgon des infirmiers, et même la voiture du chef René.

 

En voyant son rêve de devenir pompier se réaliser avec tant d'amour et d'attention de la part des pompiers de Terrebonne, Billy profondément touché, survécu trois mois de plus contre toutes les prévisions et tous les espoirs des médecins.

 

Une nuit ,tous les signes vitaux de Billy commencèrent à chuter. Les infirmières, Sonia et Diane, qui croyaient que personne ne devrait mourir seul, elles appelèrent les membres de la famille pour qu'ils soient au chevet de Billy. C'est alors qu'elles se rappelèrent le jour où Billy avait agit en tant que pompier. Elles appelèrent le chef René des incendies et lui demandèrent s'il serait possible d'envoyer un pompier dans son uniforme à l'hôpital pour être avec Billy lors de sa transition vers un autre monde. Le chef a répondu:

 

- Nous pouvons faire mieux que cela. Nous serons là dans cinq minutes. Sil vous plaît me feriez-vous une faveur ? Quand vous entendrez les sirènes et verrez les lumières clignoter, vous annoncerez à travers le système d'appel de l'hôpital qu'il n'y a pas de feu et que ce n'est pas non plus un exercice d'évacuation. Vous leur direz que c'est le département d'incendie qui vient voir une dernière fois l'un de ses meilleurs membres. Je vous demanderais également d'ouvrir la fenêtre de sa chambre.

 

Environ cinq minutes plus tard un crochet et un camion échelle arrivaient à l'hôpital. Les pompiers prolongèrent l'échelle jusqu'à la fenêtre ouverte du troisième étage où se situait la chambre de Billy. Seize sapeurs-pompiers montèrent en haut de l'échelle et s'enfilèrent par la fenêtre pour pénétrer dans la chambre de Billy. Avec la permission de Catherine, mère de Billy, les pompiers l'étreignirent et le serrèrent dans leurs bras tout en lui disant combien ils l'aiment. Avec un souffle de mourant, Billy a levé les yeux vers le chef et lui dit:

 

- Chef, suis-je vraiment un pompier maintenant ?

 

Le chef René lui dit:

 

-Billy, tu l'es, et le chef princip al, Jésus, te tient par la main.

 

Sur ces mots, Billy a souri et répondit dans un souffle:

 

-Oui je sais, il a tenu ma main toute la journée.

 

Et Billy ferma les yeux, une dernière fois.

 

Les histoires qui élèvent nos âmes sont les meilleurs cadeaux que nous pouvons recevoir. Je vous fais cadeau de ces beaux gestes d'amour de la part de maman Catherine, de l'ami Paul, du chef pompier René et de ses seize sapeurs pompiers, de Sonia et Diane et des membres de la famille de ce petit ange Billy.

 

Quel bel espoir que tu mets dans nos cœurs, Billy. À 6 ans tu as su réalisé ton rêve qui était irréalisable pour les adultes que nous sommes. Avec tous les amis de ta mère au cœur si grand, tu es parvenu à être un pompier! Bravo!

 

Mes vœux de Noël pour cette fin d'année et pour la Nouvelle Année 2010, sont que vous puissiez réaliser tous vos rêves d'enfant comme a su le faire Billy. Je vous souhaite de plus de l'AMOUR provenant de vos maman et papa, de vos frères et sœurs, de vos amis et amies, de votre moitié, de vos collègues de travail, de vos supérieurs et de tous ceux et celles que j'ai pu oublier.

Si Noël …

Si Noël …
… chassait les peurs morbides
qui nous rongent de l'intérieur
… comblait les trous noirs
au fond de notre cœur
… dissipait les ténèbres
de nos indécisions
… assouvissait la faim
de nos aptitudes désavouées
… pulvérisait la haine et la vengeance
de notre égo frustré
… réchauffait notre indifférence
en un torrent de chauds câlins
… déployait nos limites
en donnant existence à nos rêves
… asséchait nos chagrins
en chassant la grisaille de la pluie
… transmutait nos attentes
en une force créative
… élargissait la vision de notre monde
pour goûter à la beauté du Tout
… distribuait la Bienveillance
entre les êtres et les choses que j'apprivoise
… composait avec la réalité de chaque peuple
pour trouver des solutions équitables
… remplaçait l compétition et contrôle des avoirs
en normalisant le partage et la solidarité
… permettait à tout un chacun
d'être ce qu'il doit être
… enseignait à utiliser ce qui est là
au lieu de traverser l'existence à toujours chercher
… me gratifiait d'un sourire et d'un bon mot
pour améliorer une situation
… rétablissait le respect
parce qu'on sait qui on est
… découvrait mes ressources
pour établir la confiance en moi
… chantait l'Amour
chacun de vous seriez une fleur de mon jardin…

 

avec tout mon amour JOYEUX NOËL ET BONNE ANNÉE 2011
Chantal

Noël

 

La bienveillance

La semaine passée un de mes amis est décédé. Pour moi c'était un sage tel qu'il est décrit dans le Shiming, vieux livre Chinois de sagesse. Je vous livre ce qu'il entend par être un humain.

Par homme, il faut entendre la bienveillance. C'est la bienveillance qui vivifie les êtres. Pour établir le Dao (la voie, le bon chemin) on parle de la bienveillance et de la relation juste.

La vertu de bienveillance est décrite comme une disposition de l'esprit qui ouvre à une bienveillance réciproque entre deux individus; c'est la vertu de bonté, d'humanité, au sens où chacun ne peut vraiment vivre que dans la meilleure relation avec tout homme qui vient à son contact.

La bienveillance est active, elle est ce qui pour l'homme et à partir de lui, va vivifier tous les êtres qu'il côtoie, le faire participer profondément et efficacement à l'entretien et au rétablissement de l'harmonie universelle.

La relation juste c'est faire ce qui convient à chaque situation. L'homme qui a la bienveillance dans son coeur et qui pratique la relation juste est un sage qui est aussi un saint.

Dans le dictionnaire Larousse, le mot bienveillant est décrit comme vouloir du bien à ceux que l'on côtoie.

Cet ami s'appelait Clermont, et je vous souhaite cette bienveillance qu'il avait fait grandir dans son coeur.

La sagesse des outardes..

À l’automne ou au printemps, lorsque vous verrez émigrer les
outardes en une formation en « V », vers le sud ou le nord selon
la saison, vous vous souviendrez sûrement de cette histoire et des
leçons de vie que cela peut apporter à chacun de nous.

Unknown ObjectLorsque chaque oiseau bat de ses ailes, ceci crée un effet de soulèvement pour l’oiseau qui le suit.

 
  • en volant dans une formation en « V », le groupe entier augmente d’au moins 71% sa portée de vol comparativement à l’oiseau qui vol en solitaire.
  • lorsqu’une outarde s’éloigne de la formation, elle subit soudainement un ralentissement et une résistance en faisant le voyage seule. Elle se remet donc rapidement dans sa position afin de prendre avantage du pouvoir d’élévation généré par l’oiseau directement en avant d’elle.
  • lorsque l’outarde en tête se fatigue, elle fait la rotation vers l’arrière et une autre outarde prend sa place.
  • les outardes en position postérieure crient pour encourager celles qui sont à l’avant afin de garder leur vitesse.
  • enfin, lorsqu’une outarde devient malade, vieillie ou qu’elle soit blessée par des balles de fusil, deux outardes sortiront de la formation et la suivront afin de l’aider et de la protéger. Elles demeureront avec elle jusqu’à ce qu’elle meure. Ensuite, elles s’envoleront d’elles-mêmes ou iront rejoindre une autre formation afin de rattraper leur groupe.
  • Note : Cette histoire fut tirée du bulletin de la Fédération de la Caisse Populaire Desjardins, dont la rédactrice est Carole Girard.
Direction commune et sens de la communauté
C’est un premier message de vie que nous apprennent les outardes. Quelque soit notre fonction (parents, employés, dirigeants, politiciens, enfants, étudiants, professeurs, etc.), notre sexe, notre richesse, nos connaissances, nos habiletés et j’en passe, si nous nous mettions dans la même direction de ceux avec qui nous partageons l’espace, les idées, les rêves, leur direction, au lieu de critiquer négativement toute action ou suggestion, avez-vous une idée du pouvoir que peut générer un tel groupe. En plus, si tout est fait en fonction du bien-être du groupe, je suis assurée que la paix dans le monde est proche !
Essayez de s’approprier le pouvoir tout seul, on court après notre propre perte !
Se porter garant (responsabilité du groupe)
L’outarde de tête est responsable de son groupe. C’est elle qui choisit les courants ascendants pour éviter la fatigue à son groupe, c’est elle qui choisit la meilleure direction pour arriver à bonne destination, c’est elle qui décide du repos ou du départ. Elle se porte garante sur tout. Si tous les patrons et dirigeants avait cette qualité, il y aurait bien des changements positifs. Celui qui est en position de tête doit prendre les décisions qui s’imposent en fonction du bien-être du groupe, au lieu de laisser couler et de repasser les pots cassés à celui qui suit.
 
Les outardes qui suivent l’outarde de tête, l’encouragent par leurs cris et la soutiennent durant toute la période qu’elle dirigera. Lorsque l’outarde de tête est fatiguée, elle passe la responsabilité à une autre. Finalement chacune expérimente ce que c’est que se porter garant ou être responsable.
 
Les aborigènes de l’Australie dans le roman, Le message des hommes vrais au monde des mutants, de Marlo Morgan, non pas de chef attitré, car ils sont tous chefs à un moment donné. Ainsi, ils chaussent les mocassins du chef et en connaissent les joies de rendre le groupe à bon port et également l’anxiété de trouver de la nourriture et de l’eau pour le groupe, d’assurer leur protection tout le long d’un voyage dans un désert aride.
 
Bienveillance pour les malades et les faibles
 
Quelle belle leçon de bienveillance pour l’outarde malade, vieillie, blessée ou sur le point de mourir. Deux outardes en bonne santé, l’accompagne jusqu’à la toute fin. Aujourd’hui les deux tiers des humains (enfants et vieillards) sont parqués dans des centres appropriés et on paie des personnes étrangères à ce groupe pour s’en occuper. Quel triste début ou fin ont ces personnes. Il ne faut pas se poser la question pourquoi cela va si mal sur la planète ! On ne se porte plus garant et on veut voler en solitaire et ainsi c’est chacun pour soi. On s’arrache tant bien que mal un petit bien-être pour soi dans cette jungle !

LES INTÉRÊTS DES UNS SONT DES BALLES POUR LES AUTRES..

Un rêve..

Un jour, au petit matin, je rêve à une personne de ma connaissance. Cette personne dit dans le rêve:

 

les intérêts des uns sont des balles pour les autres!..

et je me réveille là-dessus. Cette phrase est tellement claire dans ma tête, que je m'empresse de l'écrire. Dès 9h00, j'appelle cette personne et lui demande si elle avait déjà prononcé ou écrit cette phrase? Elle me répond dans la négative mais elle ajoute, que cette phrase l'interpelle beaucoup, mais elle n'arrive pas à savoir pourquoi. On se laisse là-dessus.

 

Le sens du rêve révélé..

 

Cette phrase s'installe comme une pensée fixe dans ma tête, et cela même aujourd'hui. Quelques semaines plus tard, la personne à qui j'avais rêvée, me téléphone. Elle me dit, cette phrase a un sens pour moi et elle me raconte ceci:

Lorsque j'étais enfant, j'avais environ 6 ans,

j'ai eu un petit animal de ferme qui était le compagnon de mes misères et mes joies.

À mes 15 ans, je revenais de l'école pour dîner et mon père me dit ,

je ne sais pour quelle raison, qu'il va tuer mon animal.

Aussitôt dit, il l'abat sous mes yeux d'une balle dans l'oreille gauche.

 

À partir de ce jour, cette personne a développé un acouphène à l'oreille gauche et une perte d'audition pour les sons aigus qui s'aggravait avec les années.

 

Les intérêts des uns sont des balles pour les autres..

 

Vous direz peut-être dans votre intérieur quel père cruel. Mais je suis presque assurée, qu'une fois dans votre vie, vos intérêts furent une balle pour une personne gravitant autour de vous.

Si on regarde la scène politique municipale, provinciale, fédérale et internationale, vous ne pourrez que constater la véracité de cette phrase: les intérêts des uns sont des balles pour les autres!

 

 

Origine du mot

 

 

L'origine du mot intérêt vient du latin interest, il importe. Le mot importer vient du latin importare, porter dans. Ma curiosité m'a poussé à jeter un coup d'œil aux autres mots comme: important, importance, importun. J'ai compris pourquoi tous ces mots ont dévié que dans un sens.

 

La faute à l'égo

 

C'est à cause de l'ego qui a pris un développement sans pareil, il en veut toujours plus. C'est la grenouille qui veut être aussi grosse que le bœuf. On est pas capable d'accepter et d'apprécier l'être que l'on est avec ses différences et on veut toujours devenir le bœuf. Le résultat, que l'on a depuis des millénaires, sont les guerres, la violence, l'esclavage, la faim, la pauvreté .

Finalement l'humain d'aujourd'hui n'a pas de grandes différences avec l'homme du Cro-Magnon. Ces outils sont seulement plus meurtriers et peuvent faire sauter la planète en quelques secondes.

 

Perfectionnement de l'ÊTRE et non de l'AVOIR

 

Si on se mettait au perfectionnement de l'être et non de l'avoir, peut-être que la face de la terre serait moins en souffrance. Gilbert Durant dit:

..un individu seul peut faire basculer les choses,..ou essayer de le faire.

Mère Teresa a pourtant réussi à le faire. À un journaliste qui lui demandait comment elle a fait , elle lui a répondu:

il faut commencer par un, le tenir dans ses bras et l'aimer, le reste suit!

 

LA BIENVEILLANCE

Bienveillance ou grippe aviaire?

La panique qui se développe par rapport à la grippe aviaire me semblait un sujet d'actualité pour un bulletin. Alors, j'opte pour cette voie plutôt que la bienveillance que je mijotais pour vous. Mais je change à nouveau d'idée suite aux diverses données qui m'arrivent depuis quelques jours sous les yeux . Deux choses m'ont particulièrement ébranlée dont quelques textes de la revue Nexus, de mai/juin 2006 (no 94), m'a fait dressé les cheveux sur la tête concernant la non-bienveillance des hommes. Et finalement un reportage télévisé au cours de la soirée du 11 juin 2006, concernant les Biharis du Bengladesh.

Lien entre non-bienveillance et grippe aviaire

Ces informations m'ont aidée à établir un lien avec la grippe aviaire et la non-bienveillance des humains. Il devient évident que plusieurs dirigeants sont des manipulateurs et que des millions de gouvernés sont victimes de leur sadisme, dans quelques pays que ce soit.

L'homme bienveillant c'est..

Le Shiming, qui a été écrit entre l'an 105 et 124 après J.-C., définit l'homme comme suit :

«Par Homme, il faut entendre la bienveillance. C'est la bienveillance qui vivifie les êtres. »

C'est pourquoi il est dit dans le Livre des mutations que :

« Pour établir le DAO (la voie, le bon chemin) d'un Homme, on parle de la bienveillance et de la relation juste. »

Du côté du Livre des Rites, il est mentionné que :

« L'Homme est la fine fleur des souffles des cinq éléments. »

 

C'est-à-dire que l'Homme, parmi la totalité de ce qui existe, a une place de choix et donc une responsabilité inhérente à cette place. L'Homme a le pouvoir et le devoir de participer à l'harmonie universelle et cela lui vient d'un désir caché au plus profond de lui : la bienveillance.

Dans le volume 5, ch. 9 du Xuzi, il est écrit :

 

« L'eau et le feu ont les souffles, mais n'ont pas la vie.

Les herbes et les arbres ont la vie, mais n'ont pas la perception.

Les oiseaux et les quadrupèdes ont la perception, mais n'ont pas l'application de ce qui est juste. L'Homme a:

(animation de) les souffles,

la naissance (au monde),

la perception (des êtres), mais il possède en plus

(l'appréciation de) ce qui est juste.

C'est pourquoi il est ce qu'il y a de plus précieux dans l'univers. »

 

Mais l'Homme est-il bienveillant lorsque les dirigeants du Bengladesh, par exemple, comme tous les autres gouvernements du monde, de même que les multiples organismes humanitaires et communautaires, laissent croupir les Biharis : ces millions d'hommes, de femmes et d'enfants dans leurs déjections ?

Est-il bienveillant d'enlever à ce peuple tout droit d'obtenir une nationalité. Les autres pays concernés se renvoient la balle à la Ponce Pilate..en affirmant publiquement qu'ils ne sont pas responsables d'eux!

Ces gouvernements sont-ils

lorsqu'ils s'approprient les résultats des talents et de la créativité de ces gens et qu'ils leur enlèvent tous les droits inhérents à un être humain :

 

  • le droit d'être libre
  • le droit de se déplacer
  • le droit de faire commerce
  • le droit à une identité reconnue
  • le droit de posséder un logement décent
  • le droit d'avoir accès à de l'eau potable
  • le droit d'avoir accès à un peu d'intimité
  • l e droit d'avoir des droits de vivre et non de sous-exister
  • le droit d'avoir accès à des soins convenables

Tous les dirigeants qui laissent perdurer ces situations sont des:

  • violeurs de l'humanité,
  • des violeurs des droits de toute nature de chaque personne concernée.

Comme cela s'est produit en de nombreuses occasions dans l'histoire humaine, les gouvernants réagiront qu'après la disparition de millions d'hommes, de femmes et d'enfants, sur chaque continent. Le but recherché par ces gouvernements vise t'il à diminuer le nombre d'humains sur la planète en laissant perdurer ces situations ?

Grippe aviaire

Abordons maintenant le sujet de la grippe aviaire et des éleveurs de volailles. Sont-ils bienveillants lorsqu'ils font de l'élevage concentrationnaire ? Les poulets sont assujettis, comme les Biharis du Bengladesh, à un entassement insalubre, propice aux épidémies ainsi qu'à une mortalité exponentielle. Les autorités se limiteront à mettre la faute sur les virus, les bactéries et la migration des oiseaux sauvages.

Sont-ils bienveillants lorsqu'un grand nombre de ces éleveurs fournissent à ces volatiles un menu dégueulasse fait de:

  • « déchets de volailles,
  • de matières fécales,
  • de plumes,
  • de restes de litières et
  • de farine de sous-produits animaux »?

J'ose croire que dans notre pays, on ne sert pas un tel menu à nos volatiles !

Maladies nosocomiales

Dans nos pays dits développés, d'où proviennent les maladies nosocomiales, adjectif défini par le Larousse comme « une infection contractée lors d'un séjour en milieu hospitalier ». Souvent, ce sont nos soignants qui nous rendent malades. Pourquoi ? Dirigeons-nous vers la source. Que propose le gouvernement à nos hôpitaux :

  • entassement de malades
  • réduction de personnel
  • augmentation des charges de travail
  • personnel débordé
  • malades croupissant dans leurs déjections (« vous avez une couche, faites dedans », comme on disait à ma mère hospitalisée)

 

Vaccin de la grippe aviaire

 

Maintenant parlons du vaccin qu'on nous promet contre la grippe aviaire! Un ancien chercheur en vaccinothérapie finit par avouer, tout comme Pasteur sur son lit de mort, que les vaccins ne sont pas la panacée qu'on leur prête avec tant d'empressement. Souvent les vaccins induisent des maladies plus graves que celles qu'ils prétendent prévenir. « Les vaccins, affirme le Dr Jean Elmiger, entraînent le système immunitaire humain dans un processus qui a tendance à affaiblir l'immunité. »

 

De plus, le docteur Elmiger signale dans son volume La médecine retrouvée que

« la vie est un déroulement d'énergie vitale (…) et la santé, tout comme la lumière agréable d'une ampoule, ne peut se concevoir que dans l'harmonie équilibrée des phases positives et négatives », ce que les Chinois de l'Antiquité nommaient le Yin/Yang.

La vaccination et la sur-vaccination créent des ondes de choc cumulatives sur cette énergie vitale qui est entravée dans sa bonne circulation. Pasteur, toujours sur son lit de mort, dit : « Ce qui est le plus important est le terrain. » Autrement dit, l'amélioration des conditions de vie des hommes et de ce qui les nourrit :

 

  • eau potable
  • système d'égout
  • aliments frais
  • élargir l'espace vital des hommes et des animaux
  • donner la chance à tout homme d'avoir un travail qui apportera aux siens un mieux-être.

 

Pour terminer, je vous laisse sur trois bouts de phrases résumant un ouvrage collectif sur la manière de conserver ou de retrouver la santé, Alors survient la maladie :

 

  • Avoir son pouvoir d'agir
  • Avoir sa place
  • Avoir du plaisir dans ce qu'on fait et en être fier

 

Bonne santé et soyons bienveillants !

 


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