Le Main Tenant

Le mot “maintenant” vient de “main” et de “tenant». Si la main tient la vôtre, cela ne peut-être que dans le maintenant !

Un jour un sage posa les questions suivantes à son élève :

  • quel est le meilleur moment pour chaque chose ?
  • Quelles sont les personnes les plus importantes dans tout travail?
  • Quelle est la chose la plus importante à faire à tout moment ?

L’élève voulant impressionner son maître, s’empressa de répondre sans trop réfléchir et dit :

  • Maître, le meilleur moment pour chaque chose est de se faire un emploi du temps serré et de ne pas y déroger.
  • Pour la deuxième question, je dirais que les personnes les plus importantes dans tout travail, ce sont les personnes qui me sont proches, comme ma famille, mon  conjoint ou ma conjointe,  mes enfants, mes amis.
  • Et la chose la plus importante à faire à tout moment, eh bien, je dirais que c’est notre travail. Voilà !

Et le maître dit à son élève :

  • C’est bien là toutes vos réponses ? Vous ne voulez pas y réfléchir encore un peu ?
  • Non maître, je crois que j’ai exprimé le fond de ma pensée.

Le maître réfléchissant sur la manière de le dire à son élève continue ainsi :

  • Selon les principes fondamentaux de l’intelligence du cœur, vos réponses demandent un peu de précision. Le seul moment important qui existe, c’est maintenant, le passé n’est plus et le futur n’est pas encore manifesté.

Bien des personnes ont leur corps physique dans le « maintenant », mais leur mental et leur cœur sont, soit dans le passé, soit dans le futur ou dans les deux à la fois.

Voici un fait que j’ai vécu avec un couple âgé qui exprime mon propos.

Le mari vient d’apprendre qu’il a le cancer. Il est très serein par rapport à cette nouvelle et me dit : Actuellement je suis vivant, je ne suis pas mort, donc je vis ce qu’il me reste à vivre. Mais ma femme me voit comme un mort. Elle est toujours après me dire : Ah Arthur, quand tu vas être mort, qui est-ce qui va faire ceci ou cela pour moi ? C’est de même à journée longue. Je suis écœuré de l’entendre, je crois que je vais aller vivre à l’hôtel.

Cette dame projetait dans le maintenant de son mari, son insécurité et son incapacité à réaliser certains travaux. Je lui ai fait remarquer qu’elle pouvait mourir avant lui, donc à quoi cela servait de s'inquièter pour la pose d'un cadre dans le futur ? La vie de ce couple était empoisonnée par des inquiétudes futiles qui n’étaient pas dans le maintenant.

Le maître donne à son élève la réponse à la deuxième question.

  • La plus importante personne est toujours la personne avec qui vous êtes maintenant.

Ce matin vous étiez avec votre famille, mais étiez-vous vraiment là ou si vous aviez déjà quitté mentalement votre foyer tout en faisant machinalement l’au revoir à votre famille ? Avez-vous pensé que cet au revoir pouvait être le dernier que vous faites ? En seriez-vous fier ?

Voici une autre histoire. Un jour que j’étais à mon bureau à Ste-Foy, mon fils m’appelle pour aller visiter son exposition de photos après le bureau. Mais ce soir-là je terminais tard mes consultations et je lui ai dit que je ne pourrais être là malgré son insistance. Dans mes principes il n’était pas question que j’annule mes patients. Au fond de moi je sentais qu’il était important que j’aille à cette exposition. Alors j’ai demandé mentalement à mes patients de m’appeler pour annuler. Ce qu’ils firent tous, même si vous trouvez cela bizarre. J’ai pu me rendre à l’exposition de mon fils. Nous étions très heureux tous les deux de la tournure des événements. Ce fut la dernière fois que je l’ai vu vivant..

Finalement la dernière réponse du maître est celle-ci :

  • La tâche la plus importante est de rendre heureuse la personne qui est à vos côtés, maintenant !

La Bienveillance est la vertu propre à l’homme. C’est une disposition de l’esprit qui ouvre à une bienveillance réciproque entre les individus. C’est la vertu de bonté, d’humanité, au sens où chacun ne peut vraiment vivre que dans la meilleure relation avec tout homme qui vient à son contact avec la Main Tenant !

Bonne Fête à vous les Femmes !

 

Attendez-vous ?

J'ai fait cette réflexion sur un "hub" de Viadeo qui s'intitulait "La recherche sur soi et du bonheur". Comment le mot attendre m'a frappé j'ai décidé d'écrire cette réflexion. Si vous l'aimez n'oubliez pas de le mentionner. Si vous ne l'aimez pas, j'aimerais bien connaiître votre opinion sur le sujet. Bonne journée à vous et surtout n'attendez plus, c'est le meilleur moyen de ne pas être frustrée et déçu (e) .

"Attendre"me semble être un vieux conflit judéo-chrétien. Les Juifs se sont fait une idée sur leur Dieu Sauveur. Mais si par malheur se Dieu n'a pas les qualités qu'ils s'attendent, ils continuent d'attendre.

Attendre, c'est ce que je déteste le plus. Alors je m'offre ce que je désire. Attendre que l'autre nous offre ceci ou cela on risque d'attendre longtemps. Comment peut-il connaître nos attentes ? Il n'est pas nous !. Il y en a qui attende après la mort au lieu de vivre leur vie..

Dans ma pratique en médecine douce, j'ai vu beaucoup de personnes qui s'aimaient mais qui s’écœuraient mutuellement par leurs attentes. Ces personnes me disaient " Si je ne fais pas telle ou telle chose, ma ou mon ( père, ou mère ou femme ou mari ou ami (e) ou toute autre personne aimée va dire que je ne l'aime plus ".

Vivez-vous du bonheur dans de telle situation ou si cela vous met en rogne ? Ces situations d'attente  que je fasse ceci ou cela ,de la part des autres,  je les appelle des arnaques à la liberté d'être ce que l'on doit être.

 

Le précieux présent

Je vous présente un conte, le Précieux Présent.

Je crois que l’été est la période propice pour mettre en pratique ce que le conte nous révèle.

Surtout, j’espère qu’il vous rendra heureux, ce que je vous souhaite de tout cœur.

 

Le précieux présent

Il était une fois un petit garçon qui écoutait un vieil homme.. C’est ainsi qu’il commença à entendre parler du Précieux Présent.

-C’est un présent parce que c’est un cadeau,

lui expliqua l’homme qui avait l’air satisfait.

-Et, c’est précieux parce que quiconque reçoit un tel présent est heureux pour toujours.

- Eh bien ! s’exclama le petit

- J’espère que quelqu’un va me donner le Précieux Présent. Peut-être que je l’aurai pour Noël.

Le petit garçon poursuivit ses jeux. Et le vieil homme sourit. Il aimait regarder jouer le petit garçon. Il voyait le sourire sur le visage du jeune et il l’entendait rire pendant qu’il se balançait sur un arbre pas très loin. Le garçon était heureux, et, c’était charmant à voir. Le vieil homme aimait aussi regarder le garçon travailler ce qui l’incitait à se lever tôt le samedi matin pour regarder le petit garçon tondre le gazon de l’autre côté de la rue. En effet, le garçon sifflait tout en travaillant. Il était heureux quoi qu’il fasse. C’était une joie en soi de contempler ce spectacle.

Quand le petit garçon pensait à ce que le vieil homme lui avait dit, il croyait avoir compris. Il savait ce qu’était des présents :sa bicyclette il l’avait reçue à sa fête et d’autres présents sous l’arbre de Noël. Mais plus le garçon y réfléchissait, plus il savait que la joie des cadeaux ne dure pas toujours. Le petit garçon était inquiet et il se disait en lui-même..

-Qu’est-ce au juste que le Précieux Présent ? Qu’est-ce qui pourrait me rendre heureux pour toujours ?

Il trouvait même difficile d’imaginer une réponse. Aussi, il retourna vers le vieil homme pour lui poser une question.

-Est-ce que le Présent est un anneau magique ? Un de ces anneaux que je pourrais mettre à mon doigt pour obtenir tout ce que je souhaite ?

Le vieil homme lui répondit

-Non. Quand tu auras le Précieux Présent, tu seras parfaitement satisfait d’être là où tu es.

Le garçon était devenu un jeune homme et il se sentait un peu ridicule de poser des questions. Mais il n’était pas bien à ce sujet. Il s’aperçut qu’il n’était pas en train d’accomplir ce qu’il voulait.

-Est-ce que le Précieux Présent est un trésor enfoui ?

Osa-t-il demander.

-Peut-être est-ce des pièces d’or enterrées par des pirates il y a bien longtemps ?

-Non, jeune homme ce n’est pas cela!

Lui répondit le vieil homme et continua de dire :

-La richesse est rare, en effet, mais, la valeur du Présent provient de lui-même !

Le jeune homme réfléchit un moment. Cela le préoccupait. Et il dit :

-Tu m’as dit que quiconque recevait un tel Présent serait heureux pour toujours. Je n’ai jamais reçu un tel présent étant enfant.

Et le vieil homme lui répondit :

-Je crains que tu ne comprennes pas.

-Tu sais déjà ce qu’est le Précieux Présent ?

-Tu sais où le trouver et tu sais déjà comment il peut te rendre heureux, tu le savais encore mieux quand tu étais un petit enfant. Tu as simplement oublié.

Le jeune homme s’en alla réfléchir. Mais comme le temps passait, il devint frustré et finalement en colère. Il confronta le vieil homme.

-Si tu veux que je sois heureux, lui cria le jeune homme, pourquoi ne me le dis-tu pas où est le Précieux Présent ?

-Et où le trouver ? lança le vieil homme.

-Oui, c’est ça ! répondit le jeune homme.

Le vieil homme lui répondit :

-Je voudrais bien, mais je n’ai pas ce pouvoir ? Toi seul à le pouvoir de te rendre heureux. Seulement toi. Le Précieux Présent n’est pas quelque chose que quelqu’un peut te donner, c’est un cadeau que tu te fais à toi-même.

Le jeune homme était confus mais déterminé. Il décida de trouver le Précieux Présent lui-même. Et ainsi, il fit ses bagages.et quitta l’endroit où il était. Et alla ailleurs pour chercher le Précieux Présent. Après plusieurs années de frustration, l’homme se fatigua de chercher le Précieux Présent. Il avait lu les livres les plus récents de même que dans les grands journaux. Il avait regardé dans le miroir et dans le visage des gens. Il avait tellement désiré trouver le Précieux Présent. Il avait parcouru de longues distances. Il l’avait cherché sur le commet des montagnes et dans les profondeurs des cavernes. Il l’avait cherché dans la jungle humide et dense ainsi que dans les profondeurs de la mer. Mais il était introuvable.

Ces recherches intenses l’avaient épuisé. Il était tombé malade à quelques reprises. Il ne savait pas pourquoi ! Fatigué, il décida de retourner auprès du vieil homme. Le vieil homme fut heureux de le revoir. Ils avaient l’habitude de rire ensemble. Cette joie était réciproque pour le jeune homme. Il se sentait heureux en sa présence. Il s’imagina que c’était parce que le vieil homme était bien avec lui-même.

Ce n’était pas que la vie du vieil homme était sans tracas, il ne semblait pas avoir beaucoup d’argent. Et, il était seul la plupart du temps. Au fait, il n’y avait aucune raison apparente pour expliquer pourquoi il était plus heureux et en santé que la plupart des gens. Mais chose certaine, il était heureux. De plus, les gens qui passaient du temps avec lui, ressentait cet état. Le jeune homme se demanda

-Pourquoi est-on si bien avec lui? Pourquoi !

Après plusieurs années, le jeune homme qui avait pris de l’âge, retourna auprès du vieil homme pour en savoir davantage. L’homme, qu’il était devenu était souvent triste et malade. Il ressentait le besoin de parler avec le vieil homme. Mais ce dernier était devenu très vieux et il ne pouvait plus parler. La voix de la sagesse ne pouvait plus être entendue. L’homme se sentit très seul sans son vieil ami pour communiquer. Au début il était attristé et ensuite il devint effrayé, très effrayé. Il eut peur de ne jamais apprendre comment devenir heureux. Jusqu’au jour où il accepta finalement ce qui avait toujours été vrai. Il était le seul à pouvoir trouver son propre bonheur. Il se rappela ce que le joyeux vieil homme lui avait dit plusieurs années passées. Mais malgré ses efforts, il ne pouvait saisir et comprendre ce qu’il lui avait été dit.

« Le Précieux Présent n’a rien à voir avec des souhaits. Quand tu auras le Présent, tu seras parfaitement heureux d’être la où tu es. La richesse du Présent provient de lui-même. Le Présent n’est pas quelque chose que quelqu’un te donne. C’est quelque chose que tu te donnes à toi-même.

L’homme, malheureux, était fatigué de chercher le Précieux Présent qu’il décida d’arrêter de le chercher. Et alors, cela se produisit. Il ne savait ni quand ni comment. Mais c’était la !

Il réalisa que le Précieux Présent était le Présent. Pa le passé ni le futur, mai le Précieux Présent.

En un instant l’homme fut heureux. Il réalisa qu’il était dans le Précieux Présent. Il leva les bras triomphalement dans l’air frais, il était joyeux, pour un moment. Mais alors, aussi rapidement qu’il l’avait découvert, il laissa la joie du moment présent s’évaporer. Il baissa doucement les bras, toucha son front et fronça les sourcils. L’homme était encore triste.

-Pourquoi n’ai-je pas découvert cette évidence avant ? Pourquoi ai-je perdu autant de Précieux moments ? Pourquoi ça m’a pris tant de temps à vivre le moment présent ?

Et l’homme se rappela ses voyages infructueux à travers le monde à la recherche du Précieux Présent. Il sut combien de bonheur il avait perdu. Il n’avait pas expérimenté ce que chaque endroit et chaque moment avait à lui offrir. Il avait manqué une grande chance. Il devint triste. L’homme continua à s’en vouloir et finalement il s’aperçut ce qu’il était en train de faire. Il observa qu’il était prisonnier de sa culpabilité au sujet de son passé. Quand il devenait conscient de sa tristesse et du fait qu’il était dans le passé, il retournait au Moment Présent, et il était heureux.

Mais alors l’homme commença à s’inquiéter au sujet de l’avenir.

-Est-ce que demain je serai capable de goûter la joie de vivre le Précieux Présent ?

Alors il s’aperçut qu’il était dans le futur et il se mit à rire de lui-même. Il pensa à ce qu’il savait maintenant et il put entendre la sagesse de sa propre voix.

-Il est sage que parfois je pense au passé et que j’apprenne à partir de mon passé. Mais ce n’est pas sage d’être dans le passé, parce que c’est ainsi que je me perds.

Il sage aussi de penser à l’avenir et de préparer mon avenir mais, ce n’est pas sage d’être dans le futur parce que c’est ainsi que je me perds et quand je me perds, je pers ce qui est le plus précieux pour moi.

C’était si simple ! et maintenant il s’en rend compte. Le présent le nourrissait. Mais l’homme savait que ce ne serait pas facile. Apprendre à être dans le présent était un apprentissage qu’il devrait recommencer encore et encore jusqu’à ce que cela devienne naturel pour lui. Maintenant il savait pourquoi il était si bien avec le vieil homme. Le vieil homme était totalement présent quand il était avec le jeune homme. Le vieil homme ne pensait pas à autre chose et ne souhaitait pas être ailleurs. Son corps et sa pensée étaient dans le moment présent. C’était bon d’être avec une telle personne. Le jeune homme sourit en lui-même, de la même manière que le vieil homme souriait. Il savait.

-Je choisis d’être heureux maintenant.

L’homme était heureux et se sentait en paix avec lui-même. Il était en accord pour savourer chaque moment de sa vie autant les bons que les moments qui semblaient apparemment difficiles. Même s’il ne comprenait pas, pour la première fois dans sa vie, aucun sentiment de colère ou d’impuissance ne montait. Il acceptait chacun de ces précieux moments comme un cadeau.

-Je peux accueillir le Précieux moment quand je le veux.

L’homme s’assit pour réfléchir et se trouva heureux. Il était lui-même là où il était. Il se dit toujours en réfléchissant :

-Le présent est ce qui est. Il a de la valeur, même si je ne sais pas pourquoi.

Le moment est ce qu’il doit-être. Quand je vis le présent, j’accepte le présent et je fais l’expérience du présent et je suis heureux.

La souffrance est la différence entre ce qui est maintenant et ce que je voudrais qui soit.

Quand je me sens coupable au sujet de mon passé imparfait, ou angoissé au sujet du futur inconnu, je ne vis pas dans le présent.

Le moment présent est la seule réalité dont je peux faire l’expérience.

Dans le présent je suis ce que je dois être à ce moment, et c’est précieux. Je suis le Précieux Présent.

Il sourit de plus en plus et éclata de rire en ressentant une joie profonde. Il savait qu’il n’était plus en train d’écouter le vieil homme, mais lui-même. C’était bon d’être avec soi tel qu’il était. Il se rendait compte qu’il en savait assez. Il ressentait qu’il possédait suffisamment. Il était satisfait de lui-même, maintenant ! Il avait enfin trouvé le Précieux Présent et il était entièrement heureux.

Quelques décades passèrent. L’homme était devenu un vieillard heureux et en santé. Un jour une petite fille vint lui parler. Elle aimait écouter le vieil homme, c’est ainsi qu’elle l’appelait. C’était agréable d’être avec lui. Il avait quelque chose de spécial en lui, mais elle ne savait pas qu’est-ce que c’était.

Un jour, la petite fille commença à vraiment écouter le vieil homme. Elle pressentait quelque chose d’important dans sa voix calme. Il semblait toujours heureux. La petite fille ne comprenait pas. Elle lui demanda :

-Comment quelqu’un de si vieux pouvait-il être aussi heureux ?

Et le vieil homme lui dit ce qu’il savait du Précieux Présent.

Alors la petite fille sauta de joie et cria. Comme elle retournait à ses jeux, le vieil homme sourit car il venait de comprendre ce qu’elle avait crié :

-Hé bien ! J’espère qu’un jour quelqu’un me le donnera le Précieux Présent !

S’éveiller au bonheur !

 La plupart de mes patients sont restés scotchés au VENDREDI SAINT.

Pour eux, il faut souffrir, en arracher et en baver pour être sauvé.

Je me suis faite cette réflexion : - le Christ n'a connu qu'UN vendredi saint ! Et pourtant, toutes ces personnes souffraient moralement et physiquement parfois à l'année longue. Unknown ObjectC'était un vendredi saint perpétuel, de durée illimitée.

La plupart se soumettait à ces souffrances pour sauver quelqu'un, mais jamais eux-mêmes, ou bien il endurait leurs souffrances dans l'espoir d'un jour meilleur dans l'éternité. "Pour gagner leur ciel", comme ils disaient.

L'enseignement du Christ ne nous a pas exhorté au malheur et à la souffrance. Au contraire, il nous parlait d'Amour et tout cela devait commencer par soi. Le Christ parlait avec le « je ». Si vous appreniez à parler avec le « je » , votre vie serait différente. Mais vous parlez toujours avec le « on ». Le « on » est un pronom non identifiable, il est indéfini. Puis-je imputer une responsabilité à « on » ? – non ! Mais à « je » – oui ! On dit souvent que le « on » exclut la personne qui parle. Donc le « on » désigne le vis-à-vis. Ce ou cette "vis-à-vis" est le responsable de votre bonheur et par voie de conséquence de votre malheur. C'est ce " vis-à-vis "qui doit faire l'effort à votre place et vous apporter votre bonheur sur un plateau d'argent.

Le Christ tout au long de sa vie n'a pas attendu après « on » pour faire son bonheur. Il vivait sa vie comme il l'entendait. Il aimait enseigner,Il enseignait; Il voulait médité ou prié, Il méditait et priait; Il voulait du bon vin, Il se faisait du bon vin. Il avait des opinions différentes des Grand Prêtres, Il leur en faisait part, même si cela pouvait les déranger. Il utilisait toutes les ressources qu'ils avaient en Lui.

Croyez-vous que vous êtes dépourvus de potentiel ? Non ! Vous avez autant de ressources, il s'agit de faire l'effort de les sortir de votre bagage. Voyez comment il traitait les malades qui venait à Lui. Il leur demandait : As-tu la foi de guérir ? Les personnes qui répondaient – oui, devaient se prendre en main et accomplir une action de guérison pour l'obtenir . Les personnes qui ont douté de leur pouvoir de guérison et qui attendaient que le Christ les guérissent, s'en retournait avec leurs maladies. Comptez les guérisons rapportées par les écrits évangéliques, il n'y en a pas beaucoup !

À l'époque du Christ, ils attendaient un Sauveur tout comme vous aujourd'hui, vous attendez un Sauveur, au lieu de vous sauver vous même avec tout le potentiel qui sommeille en vous. « On » attend. Cette phrase est la source de tous vos mal-êtres.

« Attendre » c'est être privé de ce que vous désirez. Êtes-vous des anesthésiés en ce qui a trait à votre bonheur ? Je crois que nous le sommes tous plus ou moins. Le dimanche de Pâques, les prédicateurs nous disent de vivre comme des « ressuscités ». J'ai été voir la racine de ce mot dans le Petit Larousse. Ce mot « ressuscité » vient du mot latin « ressuscitare » qui signifie « réveiller ». Ouf ..!..! Ce fut une révélation pour moi ! et.. pour vous ?

S’ÉVEILLER AU BONHEUR

S'éveiller à..La plupart de mes patients sont restés scotchés au VENDREDI SAINT.

Pour eux, il faut souffrir, en arracher et en baver pour être sauvé.

Je me suis faite cette réflexion : - le Christ n'a connu qu'UN vendredi saint ! Et pourtant, toutes ces personnes souffraient moralement et physiquement parfois à l'année longue. Unknown ObjectC'était un vendredi saint perpétuel, de durée illimitée.

La plupart se soumettait à ces souffrances pour sauver quelqu'un, mais jamais eux-mêmes, ou bien il endurait leurs souffrances dans l'espoir d'un jour meilleur dans l'éternité. "Pour gagner leur ciel", comme ils disaient.

L'enseignement du Christ ne nous a pas exhorté au malheur et à la souffrance. Au contraire, il nous parlait d'Amour et tout cela devait commencer par soi.

Le Christ parlait avec le « je ». Si vous appreniez à parler avec le « je » , votre vie serait différente.

Mais vous parlez toujours avec le « on ». Le « on » est un pronom non identifiable, il est indéfini. Puis-je imputer une responsabilité à « on » ? – non ! Mais à « je » – oui !

On dit souvent que le « on » exclut la personne qui parle. Donc le « on » désigne le vis-à-vis. Ce ou cette "vis-à-vis" est le responsable de votre bonheur et par voie de conséquence de votre malheur. C'est ce " vis-à-vis "qui doit faire l'effort à votre place et vous apporter votre bonheur sur un plateau d'argent.

Le Christ tout au long de sa vie n'a pas attendu après « on » pour faire son bonheur. Il vivait sa vie comme il l'entendait. Il aimait enseigner,Il enseignait; Il voulait médité ou prié, Il méditait et priait; Il voulait du bon vin, Il se faisait du bon vin. Il avait des opinions différentes des Grand Prêtres, Il leur en faisait part, même si cela pouvait les déranger. Il utilisait toutes les ressources qu'ils avaient en Lui.

Croyez-vous que vous êtes dépourvus de potentiel ? Non ! Vous avez autant de ressources, il s'agit de faire l'effort de les sortir de votre bagage. Voyez comment il traitait les malades qui venait à Lui. Il leur demandait : As-tu la foi de guérir ? Les personnes qui répondaient – oui, devaient se prendre en main et accomplir une action de guérison pour l'obtenir . Les personnes qui ont douté de leur pouvoir de guérison et qui attendaient que le Christ les guérissent, s'en retournait avec leurs maladies. Comptez les guérisons rapportées par les écrits évangéliques, il n'y en a pas beaucoup !

À l'époque du Christ, ils attendaient un Sauveur tout comme vous aujourd'hui, vous attendez un Sauveur, au lieu de vous sauver vous même avec tout le potentiel qui sommeille en vous. « On » attend.

Cette phrase est la source de tous vos mal-êtres. « Attendre » c'est être privé de ce que vous désirez. Êtes-vous des anesthésiés en ce qui a trait à votre bonheur ? Je crois que nous le sommes tous plus ou moins. Le dimanche de Pâques, les prédicateurs nous disent de vivre comme des « ressuscités ». J'ai été voir la racine de ce mot dans le Petit Larousse. Ce mot « ressuscité » vient du mot latin « ressuscitare » qui signifie « réveiller ». Ouf ..!..! Ce fut une révélation pour moi ! et.. pour vous ?

LE BONHEUR

Qu'est-ce que le BONHEUR ?

Le dictionnaire Larousse nous dit que "BONHEUR" vient de deux mots:

  • "bon": vient du latin " bonus", qui convient, qui présente les qualités requises par sa nature, sa fonction, sa destination;
  • "heur" vient du latin "augurium" qui signifie présage. Finalement "BONHEUR" se définit aujourd'hui comme un état de complète satisfaction, de plénitude, de joie, de plaisir.

Sucre à la crème

Cette définition du BONHEUR rejoint celle de mon ancien curé de paroisse, l'abbé Bernard Ferland. Ce prêtre était reconnu pour ses homélies qui ne dépassaient pas 5 minutes mais avec garantie d'avoir un message qui nous accompagnait pour la semaine.

Un dimanche il nous parla du BONHEUR. Ce fut sa plus courte homélie mais quelle sagesse dans ce cours message. Voici ce qu'il nous a dit:

" Tout le monde cherche le BONHEUR,

mais on n'a pas à chercher le BONHEUR voilà l'erreur.

Le BONHEUR ce n'est pas compliqué,

c'est comme du sucre à la crème,

si vous en voulez, brassez-vous en!"

 

Cessez d'attendre après les autres..

 

Ouf ! Pour avoir le BONHEUR je n'ai pas à attendre après les autres. Je prends les ingrédients qui me convient et je m'en brasse.

Qui d'autre que nous, peut dire ce qui nous convient?

Qui d'autre que nous, peut présager l'avenir que l'on désire?

C'est à chacun de juger si telle situation peut nous convenir ou non. Chacun d'entre nous est son propre artisan du BONHEUR et comme le disait l'abbé Ferland c'est à nous de se le fabriquer et de se le servir.

 

Reprendre son pouvoir d'agir..sur ses choix!

Cela implique des choix et une reprise de son pouvoir d'agir. Si une situation nous convient à un moment, on la prend et si plus tard elle ne nous convient plus, il est toujours possible de modifier le choix qu'on a fait antérieurement. Chaque choix que nous prenons implique des conséquences qui sont soit:

  • positive,
  • négative,
  • indifférente
  • souvent un mélange des trois.

Quand les implications négatives deviennent plus grandes que les positives, il faut brasser autrement son BONHEUR. Ces petits BONHEURS se brassent ainsi à tous les jours. Finalement rien n'est bon ni mauvais en soi, tout dépend de la manière que l'on vit les événements et de choisir ce qui nous convient dans ces événements.

 

SE RAPPROPRIER SON POUVOIR D’AGIR

Qui prend soin de vous? Le pharmacien!?!!..

Si vous prenez quelques minutes pour analyser le contenu des annonces publicitaires, vous allez vite vous apercevoir que l'on vous prend pour de parfaits idiots et de parfaits incapables. Par exemple, dans l'une d'elles on voit une femme prendre soin de tous ceux qui l'entourent tout au long de la journée… jusqu'au chien. Et on demande : qui prend soin de vous? La réponse n'est pas son conjoint ou ses proches, mais le pharmacien !

Autonomie s'il-vous-plaît ! !

À quoi ressemble l'esclavage publicitaire? Voyons cela d'un peu plus près:

  • on vous dit quoi mettre sur votre dos,
  • on vous dit quoi manger,
  • quoi acheter comme véhicule,
  • quelle grosseur et longueur de pénis il faut pour rendre une femme heureuse.

La femme n'échappe pas à cet esclavage et pire on la mutile. Elle, elle doit avoir:

  • une peau lisse,
  • des lèvres pulpeuses que l'on bourre de produits gonflants,
  • des fesses de béton (mais qui voudrait s'asseoir là-dessus?) et
  • des seins pointant vers le ciel pour rencontrer l'âme sœur.

J'ai d'ailleurs vu lors d'une émission de TV, l'horreur qu'ont vécu certaines femmes pour satisfaire au modèle en vogue. Elles étaient devenues des monstres.. pourtant la publicité mentionnant que ces transformations esthétiques étaient sans danger… la plupart du temps.

 

Être heureux c'est avoir..

 

On nous dit même, ce qu'il faut posséder pour être heureux l'été:

  • il faut un "gazebo",
  • un ensemble jardin complet, en fait transformer la terrasse en salon extérieur, sinon on frise la dépression!

Quand vous suivez toutes ces publicités en moutons, vous annihilez votre créativité, vous donnez votre pouvoir d'agir aux autres, vous êtes étouffés par les remboursements des dettes que cela génère et le pire dans tout cela, vous n'êtes pas plus heureux.

 

Reprendre son pouvoir d'agir

 

Reprendre son pouvoir d'agir en se réappropriant son goût et sa manière d'être. Cuisinez, cousez, bricolez, peignez, mettez en valeur votre propre beauté et appréciez les transformations que l'âge apporte. Les rides ne sont pas laides, elles expriment la vie de chaque personne et leur état d'âme. Arrêtez de vouloir avoir l'air mort avant le temps, en effet les morts n'ont pas de rides!

Retrouver sa créativité, exploitez ses talents, osez être différent et différente. C'est cette diversité qui rend la vie agréable, qui apporte soutien aux autres et qui fait que vivre en vaut la peine jusqu'à votre dernier souffle.

 


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